Entrées
Trois, dont deux végétales, revues tous les deux jours.
Poisson entier, légumes du marché, olives et agrumes : la carte tient en une ardoise et change tous les jours ou presque.

La cuisine descend au marché Provençal tous les matins ; ce qu'elle remonte décide de l'ardoise. Un poisson entier se partage à deux, on le dit en salle.
Les olives, l'anchoïade et la tapenade sont préparées ici, en petites quantités, deux fois par semaine.
Les cuissons se font à la commande. Un samedi complet, cela ajoute vingt minutes, et nous le disons au moment de retenir la table.
Trois, dont deux végétales, revues tous les deux jours.
Selon la criée, grillé ou au four, servi entier.
Deux, dont une tarte aux agrumes qui ne quitte jamais l'ardoise.
Des vins de Bellet, deux rosés du littoral, un blanc de l'arrière-pays et une bière brassée à trente kilomètres.
Des citronnades pressées le jour même, un jus de figue de saison et des infusions froides préparées à la maison.
Dernières commandes à 23h ; la cuisine ferme à 23h15, puis le comptoir sert des planches jusqu'à 1h30.
Un verre suit son joueur, une assiette reste en salle : le feutre ne pardonne pas l'huile d'olive.
De l'autre côté du cordage : un comptoir sur un établi de marine, une ardoise de poisson et six feutres. Aucun mineur ne franchit cette porte.
Rien à miser, rien à empocher, pas une table à distance : la soirée se joue rue Sade, à Antibes, et les jetons n'y comptent que des points.